VOS TEMOIGNAGES DE GUERISONS/VOTRE HISTOIRE

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Guérie de la dépression Alice Raymond

J'étais profondément angoissée parce que ma fille était soignée depuis six ans pour une terrible dépression. Malgré ses efforts et sa compétence, la science médicale s'avérait incapable de la guérir.

C'est alors qu'une collègue de travail chrétienne m'invita à venir Ecouter l'Evangile dans une Eglise où les pasteurs priaient pour les malades. Mon mari, qui était athée, m'accompagna, fut saisi, convaincu, et se convertit. Moi-même, je pris conscience que Jésus Etait mon Sauveur.

L'Eglise priait beaucoup pour ma fille. Elle-même se sentait mieux, mais n'était pas encore pleinement rétablie. Je continuais à être inquiète. Je ne pouvais m'endormir et je priais le Seigneur.

Une nuit, à une heure du matin, j'ai prié intensément avec larmes, demandant à Dieu de guérir ma fille ou alors de me la prendre.

Et ce fut le miracle ! Le lendemain, elle m'appela et s'écria : "Je suis guérie ! J'ai retrouvé la paix. Je n'ai plus besoin de mes médicaments..."

Ce fut formidable. Ce n'était plus la même fille que j'avais en face de moi.

Depuis, je remercie chaque jour le Seigneur pour toutes ses merveilles.


Témoignage de ma maladie :

Ma maladie a commencé à l'âge de 39 ans, à l'issue d'une conjonction de déboires :
Sur le plan affectif et sexuel je rencontrais beaucoup de frustrations bien que marié. Le démon de midi me poussait à réaliser mes désirs avec empressement. Mes désirs restèrent inassouvis.
Sur le plan professionnel, mon travail intéressant au demeurant me plongeait dans la perplexité et dans l'ambivalence car je ne ressentais pas l'utilité de ce que je faisais et mon travail ne me semblait pas apprécié.
Sur le plan de « la réalisation de soi », je me suis embarqué, sans retenue, dans une association avec pour mission de fournir des médicaments de base et d'urgence à un village africain. Ce faisant je m'illusionnais de « donner un sens à ma vie », d'enfin être utile ! J'ai essuyé également de cruelles désillusions en découvrant la réalité humaine.

A l'issue du troisième voyage au Sahel, je ressentais une violente douleur au bas du dos. Je suis resté de nombreuses semaines en souffrance et sans pouvoir marcher. Les médicaments restèrent sans effet. Puis après le diagnostic de « dépression masquée » j'entamais un long périple hospitalier, jusqu'à qu'en fenêtre thérapeutique (c'est-à-dire sans soins ) je fus pris de violentes douleurs aux bras et à la tête (paresthésie) et lors d'un raptus consécutif (acte brusque de délivrance) je créais un effroyable accident de voiture qui se solda par une victime et je fus interné dans un CHS. J'en sorti avec un non lieu, je refis une tentative de suicide, puis j'ai obtenu de retrouver mon travail où j'échappais de justesse à une mise en invalidité.

Ma dépression a duré deux ans en phase aigue (14 hospitalisations), puis treize années en phase chronique bien atténuée par les traitements médicamenteux notamment.
Vu d'aujourd'hui, je la considère comme le point culminant d'une mauvaise représentation de la vie.

Portrait type du grand dépressif que j'étais :

- Hypersensible de caractère
- Hyperaffectif (hyperémotif)
- Sautes d'humeur importantes
- Manque d'amour-propre et de confiance ne soi
- Altruiste démesuré
- Grand idéaliste, même s'il s'en cache
- Négativiste généralisé sur lui-même et sur la vie.
- Obéit inconsciemment à un système rigide et exigeant.
- Ne supporte pas l'échec ni le rejet

Comment guérir de tout ça sans faire sa remise en cause ?

 

Témoignage de ma guérison :

Mon parcours personnel de guérison fut le suivant :
au départ uniquement médicamenteux, car les douleurs étaient importantes.
Puis, successivement et de façon inattendue :
- Soulagement par l'écriture
- Découverte des principes fondamentaux des « saines règles de vie » par des auteurs et notamment Jalenques, avec qui le courant passa et qui me donna l'envie d' « extraire mes névroses », en les vomissant.
- Découverte de la réalité de l'amour. L'amour est libre. Texte découvert chez ma psycholoque : « aimer la main ouverte ».
- Investissement personnel à me vider de toutes mes névroses en séance où ma psychologue me disait « vous faites ce que vous voulez, ici c'est comme une auberge espagnole, vous consommez ce que vous apportez »
- Prise de conscience de la réalité des dépressifs à travers mon site « dépression entraide »
- Constatation qu' « il arrive très souvent, à tour de rôle que l'on soit bourreau et victime de soi ou d'autrui, sans même s'en rendre compte. »
- Rejet brutal de mes principes de vie antérieure.
- Découverte de la réalité de mon moi.
- Rédaction de la phase finale de ma guérison, dans un livre que j'écrivais au fûr et à mesure de mes découvertes : « La conquête de soi... par la remise en cause » ouvrage téléchargeable gratuitement sur internet.
- Elaboration d'un viatique (nécessaire à observer pour bien vivre). Avec notamment ces règles obligatoires :
- Rejeter toute haine et jalousie : ce sont deux poisons de vie.
- Accepter en profondeur tout ce qu'on ne peut changer (d'abord soi, corps et esprit)
- Se détacher de tout, car tout est provisoire
- Pratique journalière pour consolider ma guérison d'activités physiques et de relaxation concentrative.

 

Réflexions sur mon parcours de guérison :

Mon parcours erratique, à rebondissements, est une prise de conscience sur la réalité de la maladie dont je suis l'auteur inconscient. Cela a été une découverte d'erreurs sur ma représentation de la vie humaine qui me l'a fait rejetée, car pathologique, et l'adoption d'une autre représentation qui non seulement m'a guéri, mais m'a fait renaître à la vie !
Une deuxième vie, en quelque sorte, beaucoup plus harmonieuse et qui pourrait me conduire au bonheur. Je continue d'intégrer de nouveaux principes élaborés à partir d'intuition personnelle ou de textes élaborés par des auteurs (Jalenques, Reuter...) que j'intègre dans mes convictions profondes.

 

Réflexions sur la guérison en général :

Comme je l'ai déjà dit : Pour moi, la guérison (des grandes dépressions) passe par une remise en cause totale de sa représentation de la vie. Ceci est corroboré par des auteurs.
Mais c'est un parcours personnel où tout peut marcher dès lors qu'on s'investit. Techniques, méthodes ou thérapeutes ne sont que des outils.
C'est chacun son chemin et ses outils.

En dehors des médicaments qui sont parfois salutaires, je vois à peu près la guérison comme ceci :
1°) on se vide de tout
2°) on constate qu'on s'est trompé
3°) on repart sur d'autres bases.

1°) On se vide de tout : (ça se passe chez le psychologue généralement) : on raconte tout comme ça vient, en vivant les émotions. On peut dire aussi que la dépression est la maladie des émotions. Quand il en vient une, on la vit la plus intensément possible, c'est le meilleur moyen de la faire partir. (je ne suis pas un ennemi d'autres thérapies comportementales, rebirth, reiki ou autres, peu importe, c'est l'investissement qui compte plus que la méthode )

2°) On constate qu'on s'est trompé (ça se passe dans la tête), on découvre qu'on est tour à tour victime ou bourreau de soi-même et des autres, sans même s'en rendre compte.

3°) 3°) On repart sur d'autres base, on voit juste :

Est borgne celui qui voit le verre à moitié plein
Est borgne aussi celui qui voit le verre à moitié vide
Est clairvoyant celui qui voit le plein et le vide :
Le positif comme
Le négatif de la vie !

On accepte ce sur quoi on ne peut agir ! C'est à dire tout ou presque !
On accepte l'amour quand il est là, on accepte aussi quand il n'est pas là, car l'amour est libre ! Nous avons tous des besoins affectifs énormes, il faut l'accepter, comme il faut accepter le fait qu'on ne peut pas toujours les assouvir.
On se détache de tout car tout est provisoire, absolument tout.
Evidemment on rejette la haine et la jalousie qui sont des poisons mortels.
Je sais que les problèmes de communications entre les hommes sont un obstacle permanent au bonheur et cause de grande souffrance.
Je sais que je dois aux humains « porteurs d'esprit » une grande compassion.
Je sais que je dois m'adapter au monde et que ce n'est pas au monde de s'adapter à moi.
Je sais que je ne suis pas en charge de l'humanité.

Je sais aussi que la guérison est un travail qui court toujours et qui va m'amener par étapes successives au bonheur. Guérir n'est en fait qu'une étape.

 

Exploitation de l'expérience acquise :

J'ai acquis une grande expérience de ces 15 ans de dépression, pour l'avoir vécue moi-même. J'ai effectué un parcours de guérison de plus de six mois (il continue encore) employant des outils d'aide psychologique et faisant in fine une remise en cause de ma vie. Je considère que ma dépression fut à la fois un aboutissement et un nouveau départ. J'ai côtoyé pendant des années les dépressifs, particulièrement à DE où dans l'anonymat d'internet les personnes se livrent peut-être plus qu'ailleurs.

Aussi, je peux faire profiter de mon acquis des personnes qui le demandent, mais je ne ferais pas de forcing. Je peux le faire de façon mesurée et bénévole, mais pas à mes frais, s'il y en a.

Je suis libre (penseur) et indépendant.
Je ne fait l'apologie de rien.

Je vis et j'aspire au bonheur et cela me suffit.

 

Patrick Paulhiac, auteur du site Dépression Entraide (DE) -

http://groups.msn.com/depressionentraide/

 


 

J'étais maniaco-dépressive et Dieu m'a guérie.

J'ai 52 ans et je souffrais depuis 18 ans d'une psychose bi-polaire plus connue sous le nom de maniaco-dépression. C'est une maladie génétique enfouie en moi qui s'est révélée en 1989.

J'ai fait ma première crise alors que j'avais tout pour être heureuse : un mari et quatre magnifiques enfants. Nous venions d'acheter une maison et suite au déménagement j'étais très fatiguée ; les enfants avaient alors 9, 8, 5 et 4 ans.
Je fus admise à l'hôpital pendant 7 jours qui me parurent une éternité. J'étais interdite de visite et on me donnait des médicaments. Je n'oublierai jamais ce séjour où je fus séparée de mes enfants.


En 1991, je refis un épisode maniaque qui se caractérisait par une énergie débordante ; je vivais le jour et la nuit, incapable de trouver le sommeil.
Je fus admise à la clinique pour 5 semaines. Cette clinique allait devenir un peu comme ma deuxième maison car j'allais y retourner 12 fois jusqu'en 2005 et chaque fois pour un mois.

Je me souviens de mon admission le 4 mars 1991. On me fit faire une cure de sommeil. A mon réveil, deux infirmières me donnèrent le bras pour m'aider à marcher. Je revois dans ma main les 19 médicaments que me donnait l'infirmière. A ma sortie, le psychiatre me déclara que j'avais une maladie grave, incurable et que je ferais certainement des rechutes car j'étais fortement atteinte. A l'époque, j'étais catholique pratiquante ; j'aimais Dieu. A l'annonce de cette nouvelle, une voix en moi me dit qu'un jour je guérirais et j'ai serré cette promesse dans mon cœur.
Effectivement, malgré une prise de traitement régulière, je fis des rechutes en 1992 et 1993, mais moins fortes. Je ne fis plus de cure de sommeil.

En septembre 1993, une chrétienne me parla de Jésus et je me convertis. Je demandai pardon à Dieu pour mes péchés. Dès lors la maladie fut moins difficile à supporter car j'avais trouvé à l'église une famille en Christ qui priait pour moi. Je lisais les psaumes pour me réconforter.

Puis, persuadée que Dieu me guérirait, j'arrêtai de nombreuses fois le traitement croyant toujours que Dieu m'avait guérie. C'était toujours le même scénario : trois jours plus tard j'étais de nouveau en clinique.
Le personnel médical m'était devenu familier et pour occuper mon temps je faisais de l'ergothérapie c'est à dire de petits travaux manuels. J'avais la chance d'avoir un pasteur qui me visitait à chaque séjour et venait prier avec moi. A la sortie de clinique je tombais en dépression jusqu'à la crise suivante.

Le 18 avril 1998 à 15h je criai à Dieu lui demandant de me guérir à l'instant de mes angoisses ou de me reprendre car j'avais le sentiment de ne pas être une bonne mère et je culpabilisais. Un miracle se produisit : Dieu sécha mes larmes et me délivra de mes angoisses.
Le psychiatre constata que j'allais mieux et supprima les anxiolitiques et les antidépresseurs. La vie devint plus facile à vivre mais je n'étais toujours pas sage et retournai encore en clinique pour avoir arrêté le traitement.
Mi septembre 2005, je suis sortie de clinique pour la dernière fois et là je me promis de ne plus arrêter le traitement et de m'abandonner à Dieu.

Depuis, grâce à ma santé améliorée, le médecin a diminué le traitement de mois en mois jusqu'à un seul comprimé au coucher. J'obéissais au médecin.
Le 2 février 2007, lors d'une réunion de prière Dieu m'a révélé qu'Il m'avait guérie complètement. Je fais confiance à Dieu pour l'arrêt complet du médicament.

Depuis c'est le bonheur, la joie retrouvée ; j'ai l'impression d'avoir rajeuni de 18 ans. C'est un peu comme si on m'avait mise sur « pause » puis remise en marche. Je veux maintenant servir Dieu pleinement en proclamant sa toute puissance et son amour infini.

Vous, qui avez cette maladie, ne perdez pas courage, accrochez-vous et mettez votre confiance en Dieu : Il veut vous guérir !


Danièle

Attention ne jamais arrêter le traitement sans l'avis de votre médecin.


J'ai 28 ans. Je sors dune depression (qu'est ce que cela serait bon si on pouvait en sortir comme dune coquille !!!) qui avait debutee quand ? pourquoi ? a cause de qui ????

Ni violee par mon pere, ni battue, ni placee dans un placard, ni affamee, ni malade et pourtant !! Oh mon Dieu (si tu existes !) pourquoi suis je descendue si bas ?
Moi qui n'avait a priori aucune raison valable ! Je n'avais pas le droit de me plaindre, pas le droit d'etre mal alors que rien d'horrible ne m'etait arrive.
Et pourtant.

Il aura suffit d'un pere autoritaire pas vraiment equilibre (de part son orphelinat) pour que je commence ma vie d'adulte sans avoir pu m'exprimer. Dans mon cocon familiale presque dore, "l'amour de moi" ne s'est jamais developpe.
Il m'aura fallu si longtemps pour comprendre quil faut s'aimer, ou simplement s'accepter pour ne pas se laisser aller ! Et pour ca il faut se sentir appreciable, aimable, entouree. Alors j'ai voulu me prouver ca toute seule et laissee des hommes profiter de mon etat. Meme mon coeur a ete sacrifie. C'etait l'homme de trop. Alors la j'ai dis STOP!!

Ils sont si nombreux a profiter des brebis egarees ! Ah maintenant que jai compris tout ca... Je veux crier ma haine !
Et vous crier Mesdames, Mesdemoiselles (ou Messieurs, sil y en a) qu'il faut se resaisir !

Je commence a pleurer en ecrivant ces quelques lignes. Jespere ne pas passer pour une folle, c'est parfois si difficile de faire comprendre pas des mots ce que l'on ressent. J'aurai tant de choses a ecrire.... mais JE NE SUIS PAS ICI POUR RESOUDRE UN PROBLEME MAIS POUR AIDER SI JE LE PEUX par quelques lignes celles (ou ceux) qui sont dans l'engrenage de la depression !

JE VEUX VOUS DIRE que se lever le matin toute courbaturee de par les mauvais reves de la nuit avec une premiere idee d'en finir avec la vie, de se sentir seule et sans cesse agressee (impression d'etouffement, ou autre...dans les magasins) dans ce monde de brutes! De vivre les jours sans plaisir, de pleurer a la moindre mauvaise nouvelle (meme si elle ne vous concerne pas) ou POUR RIEN, de vous sentir inutile, de vous sentir incapable, sans desir (et j'en passe !) ca ne nous arrive qu'a nous!!
NON vous n'etes pas la (le) seule, meme si vous une forte impression de solitude !!

Sachez que plus vous attendrez et plus vous peinerez a remonter la pente !!
Et ne croyez pas que descendre bas aidera votre entourage a vous comprendre davantage, non !! Car ils ne savent pas quoi faire ou ne VOIENT RIEN !!!

Mais vous ne voulez pas vraiment mourir ! Sachez que c'est cette satanee depression qui vous donne des idees noires toute la journee ! Ah si vous pouviez lui tordre le coup a celle la, tourner la page et en finir !!!??!!
Eh bien non ! Mauvaise nouvelle ; IL VA FALLOIR SE BATTRE!!

Meme si on a plus de force du tout car elle nous retire toute notre energie. Meme si elle parait la plus forte ! On est pas arrive jusque la pour rien ! Il faut retrouver des bons moments!... Pour ce la il faut trouver sa voix et cela commence par se forcer a se bouger!!!

Souvenez vous d'avant quelle ne vous tombe dessus, il y a bien eu un (ou des) petit(s) moment(s) agreable(s) et pourquoi devrait on en finir maintenant ? Pourquoi ne pas penser a soi un petit peu ? Et essayer de VIVRE !! Commencer simplement a relever les epaules, a ouvrir votre thorax (qui s'est recroqueville a cause de votre etat depressif) et respirez fort! Encore ! Et encore !! Vous verrez que cela fait du bien !
N'est-ce-pas ?!

Moi, jai eu beau crier a tous que je n'allais pas bien, aucune personne de mon entourage n'a su me dire "vient chez moi je vais t'aider a remonter la pente! Eh non. Mais ils ont leur vie et il est difficile de supporter au quotidien une personne en depression le plus souvent tres triste.
Je faisais pleurer ma mere, de la peine a mon pere et deconcertais mes freres.

MAIS je me souviens du jour ou ma meilleur amie (qui a sa propre famille et a qui je ne pouvais pas me permettre de faire supporter mes pleurs) ma dit : "Flo, je sais que ca va pas mais si tu veux juste venir boire un the, on pourra papoter." Ah je me souviens de ce petit geste qui n'etait rien et pourtant si important a mes yeux.

Javais ete si longtemps a refuser toute invitation (mes petits revenus ne m'aidaient pas a sortir de mon quotidien routinier ni a accompagner mes ami(e)s lors de leur week-end honereux) que l'on m'avait presque oublie. Et mes connaissances rencontrees lors d'activites sportives exterieures voyant mon attitude peu rejouissante et ma mine peu enthousiaste n'avaient pas tardees a disparaitre. Alors pour en revenir a ce the, jai eu la force de l'accepter cette fois-ci et de preciser que malgre ma mine patibulaire, je serai heureuse de partager un moment avec elle.
Je ne peux pas dire quelle avait une oreille de psy. donc je n'ai pas essaye de raconter ma vie mais juste precise que le pire dans tout ca etait de se sentir ridicule.( Je voulais qu'elle comprenne mon etat!)
Ridicule d'etre en depression quand tout roule et que l'on a en apparence rien a envier a certains (si comparaison avec les pays pauvres, en guerre...etc).

Elle avait certainement eu du mal a accepter mon etat ce jour la, car on a jamais envie de voir une personne qui fait la tronche mais un jour ou elle a eu des idees noires et que moi j'allais deja mieux, elle a ete bien contente (et moi aussi, j'avoue) de trouver quelqu'un qui ne cherchait pas a la juger, juste une presence, une ecoute et surtout quelqu'un qui savait! Qui savait ce que c'est dur.

Bref, il faut reagir! C'est le plus dur mais c'est a vous de faire le premier pas vers la guerison!!
Trouvez vous un psy/ un centre de psy (il y en a des gratuits, si vous navez pas les moyens, comme moi) et/ou BOUGEZ VOUS ! Ne laissez surtout pas la moindre petite envie positive furtive vous passer entre les doigts sans reagir ; prevenez les personnes qui vous sont chers que vous n'etes pas de bonne compagnie mais que leur simple presence (meme forcee!!) , si on ne vous demande pas de dancer sur la table ou de raconter des blagues, ne pourra que vous faire plaisir et vous aider enormement dans votre desarroi...

J'avoue que c'est lamour pour (et de) ma mere qui est la seule chose qui m'ait empeche de passer a l'acte. Je ne pouvais pas lui faire subir une telle epreuve.
Un medecin maladroit m'avait meme indique la dose de medicament a ne pas avaler pour etre sur dy passer !!! Le jour ou j'ai eu une minute de "c'est plus possible, je dois en finir!", j'ai couru aux urgences de deux hopitaux, patientee 3 heures au total pour rentrer chez moi sans avoir consultee.
Juste un peu moin cafardeuse, d'avoir vu des accidentes de la route, j'ai eu un declique ce jour-la qui m'a permis de rentrer chez moi, decidee a consulter un nouveau medecin le lendemain car s'en etait trop !

...Et ce nouveau medecin qui me trouve plusieurs problemes et me dit que je ne peux pas rester comme ca et pretextant trop de patients me fait sortir en m'interdisant de revenir!??!!!!

J'en choisi un troisieme, (qui ne parait pas aussi bon, mais je ne suis pas doc. pour juger plus que ca). Celui la prend son temps, il m'ecoute toute une heure et pour le tarif de base en vigueur.
A mon Dieu (toujours si tu existes !! que cela fait du bien de trouver une personne exterieure, qui ne juge pas, semble comprendre et sans conclusion me dit deux ou trois petites choses (pas toujours supers agreables ; comme des coups de cravaches administrees a un ane) pour remonter la pente.
Il me prescrit des anti-depresseurs et anti- angoisses (anxiolitiques?) et surtout essaie de comprendre. (Le premier doc, le doc de la famille, n'avait jamais voulu reconnaitre ma depression et malgre des complaintes de plusieurs annees, se contentait de me prescrire des plantes !!)

Resultats:
De mauvaises rencontres personnelles de profiteurs.(Meme celle dun schyzophene a qui j'avais laisse mon numero de portable qui m'a harcelee pendant des mois avant que je ne coupe ma ligne!
Si fragilise par la depression, on attire les malades de hauts niveaux et nos defenses naturelles diminuees nous empechent de les reperer), ou du'ne personne qui m'avait suivie dans les transports pour se masturber sur moi...)

Une thyroide qui a doublee de volume car jai laisse (Merci docteur n 1 qui n'a jamais voulu regarder plus loin !) trop de douleurs, durant toutes ces annees, s'emprisonner et ruminer en moi, des douleurs thoraxiques (centre nerveux entre les cotes) et des douleurs ventrales non encore expliquees ... voila ce que cela apporte (en autres) d'etre en depression !

Et si on ne se bouge pas, on se detruit a petit feu ; car je suis maintenant persuadee que notre corps emmagasine toute cette souffrance et que si on ne l'expulse pas au plus vite, on developpe des cancers ...
Alors en parlant, en sortant, en dansant, en faisant du yaoga, en voyant des medecines paralleles ...(kinesiologies ? ... ??) ...vous pourrez peut-etre ameliorer vos pensees et votre corps et ALLER MIEUX!

Changer de vie s'il le faut mais evacuez tout ce stress et saisissez la vie a pleines dents avant quil ne soit trop tard !!

Merci de m'avoir lu.
Esperant que ce message aura pu aider quelqu'un(e),
Amicalement
Florence


Laetitia

Tout a commencé bien avant ma depression de 2002.
Ca a commencé à mes 16 ans, je sortais peu avec des garçons car ça me tentait peu et aussi j'était très maigre et peu formée donc je ne correspondais pas vraiment aux critères des garçons.
Et puis un été j'ai rencontré un garçon de mon age ,très très beau et miracle il s'intéressait à moi. Ca a duré 8 ans .
Ce garçon avait de nombreux problèmes de comportement, il exercait une véritable domination sur moi, me rabaissait sans cesse, le pire c'est qu'en étant dedans je ne m'en rendait pas compte. Notre couple allait de + en + mal et moi avec, parfois je souhaitais sa mort car il ne m'aurait jamais laissé partir ! il ne me battait pas du moins physiquement mais mentalement il me détruisait.
J'ai fait une fausse couche , qui s'est très mal passée, à 12 semaines de grossesse, le coeur du BB ne battait plus et la gynéco m'a encore laissé 1 semaine avant le curetage avec ce mort à l'intérieur de mon ventre.
Après cette expérience c'est devenu sujet tabou à la maison je ne devais pas en parler, je n'avait selon lui pas de deuil à faire, il fallait simplement que je retombe enceinte.
Là tout est allée vite, un matin je ne pouvais plus me lever tellement j'avais mal au ventre , après pleins d'examens mon géneraliste a évoqué la depression, j'avais des envies de suicide et j'ai pris bien volontier des anti depresseurs.
Pour mon Ex tout ça c'était dans ma tête et donc mon problème, il a fini par me quitter pour une autre et moi j'ai commencé à aller mieux ...
Je passe vite sur ces 4 dernières années, j'ai rencontré un ange qui ne m'a pas jugé et accepté comme j'étais, mariage et bébé.
En janvier gros coup de blue dù à la pression au boulot mais surtout à la fatigue car mon fils de 2 ans ne faisait pas ses nuits.
Je pense que cette X c'est juste une sirène d'alarme car mon corp n'en peut plus ... J'essaye de m'en sortir sans aD


la depression, courage!

J'aimerais parler de la depression aujourd'hui. J'y ai baigné pendant toute mon enfance. Elle a réellement commencé a mes 10ans. Avant, je souffrais de trouble du comportement mais je n'étais pas encore réellement dépressive. J'ai subi des abus sexuels à mes trois ans, j'ai une phobie scolaire qui m'empêche de suivre mes cours et voila un an et demi que je suis partiellement descolarisée et 8 mois que je n'y suis plus du tout allée. Je suis aussi trés angoissée, subi quotidiennement des crises d'angoisses et je suis tombée dans la drogue. J'ai de gros troubles du sommeil et j'ai fait de l'anorexie. Aujourdh'ui, j'ai 15 ans et durant ces 15 années, je me suis battue tous les jours sans espoir d'avenir, en avancant tous les jours et malgré de nombreuses tentatives de suicide, j'ai réussi à vivre et à présent, j'ai des rêves, je commence à gouter au bonheur et j'ai un bel avenir devant moi. J'ai vaincu une phobie sociale et j'ai des amis merveilleux que j'aime par dessus tout. Je vais recommencer les cours dans un mois dans un centre de formation pour les chevaux. Tout autour de moi devient beau. Ceci est un message d'espoir pour tous les dépressifs. Un jour ou l'autre, tout finis par s'arranger, et le bonheur se mérite. Lorsque l'on est passé par là, on devient plus fort, plus mature sur la vie et même si l'on a pas eu d'enfance, on a un avenir merveilleux qui nous attends et il faut se battre pour cette avenir !!! La vie vaut la peine d'être vécue et même si on ne voit plus à quoi sa sert de vivre, il faut continuer, même si on a l'impression d'avancer dans le flou, il faut continuer, toujours continuer de se battre, et vous en verrez le bout, vous verrez ! Vous y arriverez comme j'ai réussit, la vie est belle, battez vous pour que la votre sois belle aussi!


Je suis hypersensible et dépressive chronique depuis ma plus tendre
enfance.
A plus de 40 ans je n'ai connu qu'une vie faite de solitude et
d'isolement.
J'ai toujours cru que ma dépression était due aux nombreux chocs
émotionnels
que j'ai eus tout le long de ma vie, et qui m'ont empêché de me
construire
une personnalité capable de s'imaginer forte. C'est seulement depuis
quelques années que j'ai commençé à me demander s'il n'y avait pas
d'autres
causes. Et ce malgré tous les coups que j'ai pris et qui à eux seuls
pouvaient largement expliquer mon état dépressif. Une cause chimique.
Et
voilà que je tombe sur un site qui exprime les mêmes idées. J'y ai
trouvé
beaucoup d'infos et d'idées sur la dépression et comment la combattre.
Merci, et continuez comme ça !


Comme beaucoup de personnes, durant mon enfance, j'ai été sensibilisé aux richesses de Dieu par mon éducation, la prière et l'église le dimanche matin. Une connaissance de Dieu s'était donc inscrite dans mon cœur.

Et je grandissais avec ces richesses en moi... et plus je grandissais et plus je me rendais compte que le monde qui m'entourait était différent du monde de Dieu tel que l'on me l'avait enseigné. L'écart entre les deux ne cessait de croître; le décalage s'accentuait toujours plus.

A un moment donné, il y eut rupture. La dépression m'enveloppait sournoisement à grand pas.

Un jour, des hommes distribuaient des Nouveaux Testaments à la faculté, j'en reçu un. Je l'ai conservé sur mon chevet environ deux années le feuilletant très rarement. Mais, c'était la première fois que la Parole de Dieu entrait réellement dans ma vie.

Pendant ce temps, ma dépression ne cessait de me harceler cruellement et sans répit. Je ne trouvais pas de solution : ni chez les psychologues et les psychiatres, ni dans le bouddhisme et toutes autres formes de recherche de soi (yoga nidra, voyages astraux, etc.).

Les antidépresseurs étaient mon dur lot quotidien. Il me semblait qu'aucune solution ne me permettrait de m'en sortir.

Un jour de janvier 95, j'ai commencé à véritablement lire le Nouveau Testament : cela me faisait du bien.

J'ai écrit à l'adresse indiquée pour leur demander un Ancien Testament dans le même format.

La réponse fut qu'il n'en existait pas mais cette lettre était pleine de bénédictions, accompagnée d'une Bible intégrale et d'un mot d'exhortation à développer ma foi en persévérant dans la lecture de la Parole. Ce que je m'appliquais à faire.

Et, pendant ce temps, je retournais à l'église le dimanche et surtout, grâce à cette même Bible offerte, je m'entretenais seul dans ma chambre en déclamant des psaumes de combats, de victoires pour faire face à ma dépression mais aussi j'appellais à l'aide. Je cherchais Dieu sans véritablement m'en rendre compte. Un jour, au Campus, je discutais avec une étudiante qui partagea sa foi avec moi. Ensuite, elle m'invita à son église pour une réunion d'évangélisation. Lors d'un appel, l'évangéliste présent proposa aux nouveaux de s'approcher.

Je me suis avancé et le Seigneur s'est révélé à moi.

A partir de ce jour-là, quand je lisais la Bible, tout s'éclairait : un voile avait été ôté. A sa lecture, tout devenait compréhensible (Luc 24.45). Auparavant, je n'avais qu'une connaissance superficielle des Ecritures et maintenant je comprenais tout; le rôle de Jésus venu mourir pour mes péchés et me donner une vie nouvelle. La parole de Dieu vivait dans mon cœur...

Le processus était en route. D'étape en étape, de prière en prière et d'exaucement en exaucement, j'avançais dans la foi, Dieu oeuvrait : ma vie spirituelle devenant toujours de plus en plus riche et plus intense. Tout s'est passé et se passe encore exactement comme la Parole de Dieu l'indique.

J'avais le moindre problème ? Besoin de quelque chose pour ma marche nouvelle ? ou de modeler un trait de caractère ? Je priais et Dieu me répondait. Confiance et sérénité survenaient ou la chose s'accomplissait. Ce furent les premiers pas d'une véritable communication et d'une communion au quotidien avec mon Sauveur.

 

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